| STEPHEN
DWOSKIN |
Auteur
d’une œuvre multiforme (expérimental, underground,
fiction,
documentaire) commencée il y a 45 ans, Stephen Dwoskin (1939) est un cinéaste
essentiel dont les films n’ont jamais cessé de réfléchir
l’expérience du tournage. Relation de l’artiste au modèle
mais aussi rapport au monde d’un homme handicapé depuis l’âge
de 9 ans. Aujourd’hui que son champ d’action s’est réduit à sa
maison de Brixton (banlieue de Londres), il continue de nous offrir chaque année
des merveilles filmiques réalisées en vidéo, retrouvant
dans le traitement de la lumière et des ralentis la peinture. Honoré dans
les festivals, les occasions sont trop rares de voir les films de Dwoskin pour
manquer celles-ci.
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MARDI
22 AVRIL À 20H
Oblivion, 2005, 78'
Monologue d’un handicapé vieillissant et son voyeurisme pornographique.
Inspiré très librement du Con d’Irène de Louis Aragon.
Nightshots (1, 2, 3 parts of a series), 2007,
33'
Les trois premiers films sur de troublantes relations érotiques filmées
dans le noir et transformées par la fonction night shot de la caméra.
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MERCREDI
28 MAI À 20H
The Sun and the Moon, 2008, 60'
Ce film oscille entre cinéma d’auteur et essai sur la forme et la
lumière. S’y mêlent des éléments autobiographiques
et des échos de La Belle et la Bête.
Entrées libres dans la limite des places disponibles |
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| VENDREDI
25 AVRIL À 20H |
DANIEL ET PASCAL CLING
En partenariat avec Vidéo les Beaux Jours
Dans le cadre de la Journée nationale de la déportation
Il faudra raconter, Daniel et Pascal Cling, 2004, 52'
Quatre rescapés d’Auschwitz parcourent les écoles pour témoigner
de la Shoah. La question de la transmission de la mémoire est posée.
Pascal Cling est illustrateur, graphiste et enseignant. Son frère Daniel
réalise des décors de théâtre et s’est formé au
métier d’acteur. Depuis quelques années, ils réalisent
des fictions courtes et des documentaires.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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| SAMEDI
17 MAI À 14H30 |
TARTUFFE
En
partenariat avec le TNS
Tartuffe, F. W. Murnau, muet, 1926,
63'
À l’occasion de la mise en scène du Tartuffe par Stéphane
Braunschweig, la projection du film de Murnau sera suivie d’une rencontre
avec les comédiens du TNS.
Renseignements et inscriptions au 03 88 24 88 00
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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| MARDI
20 MAI À 20H |
LES FOLIES AU CINÉMA
En partenariat avec Fédépsy et Vidéo les Beaux Jours
Sonate d’automne, Ingmar Bergman, 1978, 1 h 37
Eva (Liv Ullmann) reçoit pour quelques jours sa mère (Ingrid Bergman),
pianiste célèbre. Les deux femmes vont vite s’affronter.
Dans ce huis clos baigné par les couleurs flamboyantes de la forêt
suédoise, Bergman parle avec violence d’un amour mère-fille
jamais donné. Et au cœur du film, l’interprétation d’un
prélude de Chopin pourrait être le double visage d’une même
femme, tantôt mère, tantôt artiste.
Prix des places : 4,50 €, tarif réduit : 3 €
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| MERCREDI
21 MAI À 20H |
LOUIDGI BELTRAME
Louidgi Beltrame élabore une lien entre langage architectural et cinématographique.
Il filme ses personnages comme des vecteurs du contexte dans lequel ils évoluent,
proposant ainsi une relecture du monde moderne. Ses vidéos relèvent à la
fois du documentaire, de la fiction et du dessin d’architecture.
Les Dormeurs, 13', 2006
Ce film a été tourné dans la Former Bank d’Hiroshima,
l’un des rares bâtiments qui aient résisté à l’explosion
atomique.
Brasilia / Chandigarh, 45', 2008
Les plans de Brasilia et de Chandigarh sont explorés. Des images d’architecture
voyagent d’un continent à l’autre.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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| MARDI
3 JUIN À 20H |
MANFRED
STERNJAKOB
Une proposition de Vidéo les Beaux Jours
Manfred Sternjakob est né en 1955. Il enseigne à l’École
supérieure des arts décoratifs.
«Je construis mes vidéos comme un sculpteur fait du modelage. Je
rajoute et j’enlève des séquences, choisies d’après
la qualité de leur atmosphère et de leur esthétique, dans
le fonds d’images prises pendant mes voyages. Je détruis tout et
je recommence à zéro. Ce procédé peut se répéter
plusieurs fois…»
Les vidéos présentées correspondent aux étapes récentes
du parcours de cet artiste allemand.
Vidéo, 1990, 6'20
Dance, 1992, 1'30
Biedermann, 1995, 6'
Übung, 1994, 6'04
Kunststück, 1998, 3'16
Drama falls like Teardrops, 2002, 24'
The Shelter, 2004, 8'45
Tough Country, 2005, 5'35
I love Nobody, 2007, 6'
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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| MERCREDI
4 JUIN À 20H |
CARTE BLANCHE À POINTLIGNEPLAN
En présence de Valérie Jouve
Les déplacements entre cinéma et vidéo, fiction et documentaire,
journal filmé et essai, fonction narrative et expérimentation plastique
ne cessent d’influencer les attitudes artistiques. Ces questions sont aujourd’hui
particulièrement fécondes à l’intersection des arts
plastiques et du cinéma de par le regard croisé des artistes et
des cinéastes. C’est là que l’association pointligneplan
situe ses enjeux depuis 1998 à travers la programmation et la diffusion
de films, la publication de livres et le travail critique.
A Place We Call Home, Emmanuelle Antille, 2007,
8'
Les relations particulières qui unissent deux personnages féminins
dans un décor à la fois urbain et sauvage, qui absorbe et réfléchit
leurs rituels.
The Secretary of the Invisible, Marine Hugonnier,
2007, 22'
Sur le fleuve Niger, en compagnie de Damoure Zika et Moussa Hamidou, ce film
en hommage à Jean Rouch évoque la place de l’auteur-réalisateur.
Münsterlands, Valérie Jouve, 2007,
42'
Trois étrangers arrivent pour la première fois à Münster
en Allemagne. Ils rencontrent Andreas, un nomade.
http://www.pointligneplan.com
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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| MARDI
17 JUIN À 20H |
NICOLAS PROVOST
En présence du réalisateur
Nicolas Provost est un habitué des festivals où, de Sundance à San
Francisco en passant par Vienne et Locarno, ses films ont été régulièrement
récompensés. « Mon travail est une réflexion sur la
grammaire du cinéma et sur la relation des arts visuels avec l’expérience
cinématographique ». Provost s’apprête à tourner
son premier long métrage, sur l’effondrement psychologique des immigrés
clandestins en Belgique.
I hate this town!, 2002, 2'
Le film est un collage de scènes extravagantes de personnages pornographiques.
Oh Dear…, 2004, 1'
Une histoire simple sur fond de circuit de karting.
Exoticore, 2004, 27'
L’histoire d’un immigrant du Burkina Faso et de ses tentatives pour
s’intégrer dans la société norvégienne.
Induction, 2006, 10'
La rencontre inattendue d’une femme seule, d’un jeune garçon
et d’un chaman.
Plot Point, 2007
Le paysage policier américain classique. Voitures hurlantes, ambulances
et rues bondées. Un déroulement filmique parfait sur les limites
de la réalité et de la fiction mais aussi les codes du cinéma
: tension dramatique, rebondissement d’une action jamais révélée.
Entrée libre dans la limite des places disponibles |
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