| EXPOSITIONS
PRÉCEDENTES l EXPOSITIONS EN
COURS l FUTURES EXPOSITIONS |
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MUSEE
ARCHÉOLOGIQUE |
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25l04l2008-31l08l2009
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Rites
de la mort en Alsace
De la Préhistoire à la fin du XIXe siècle
Explorer
le monde complexe des rites liés à la mort, c’est
se plonger dans l’histoire passionnante des mentalités
et suivre, au fil des siècles, les permanences, les variations
ou les ruptures des grands discours tenus par les diverses époques
face à la mort.
Par la richesse des témoignages livrés par l’archéologie,
par la variété de ses traditions, par son environnement religieux
et social très ouvert, par la diversité et l’originalité de
son art funéraire, l’Alsace est une région particulièrement
propice pour saisir toute la complexité des réponses apportées
par les vivants face à la mort, de la Préhistoire à la
fin du XIXe siècle.
Des tertres protohistoriques aux nécropoles antiques, de la simplicité de
la mort médiévale sacralisée par l’Église
aux pompes funèbres baroques, de la mort romantique aux vases nécropoles
urbaines du xixe siècle, chaque époque révèle la
façon dont les hommes ont cherché à apprivoiser et à ritualiser
cet «ultime passage».
L’exposition
est accompagnée d’un catalogue publié par
les Musées de la Ville de Strasbourg en mai, ISBN : 978-2-35125-063-1,
320 pages, 32 €.
Visites
commentées
Visite guidée à travers l’exposition sous la conduite d’une
guide-conférencière
Les 1er et 3e samedis du mois à 15h
La visite du 17 mai est interprétée en LSF
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MUSEE
D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN |
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23l01l2008-
18l05l2008
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40JAHREVIDEOKUNST.DE
L’HÉRITAGE DIGITAL :
L’ART VIDÉO EN ALLEMAGNE DE 1963 JUSQU’À AUJOURD’HUI
en partenariat avec le Goethe Institut, Vidéo
les Beaux Jours et avec la coopération du ZKM,
centre d’art et de technologie des médias de Karlsruhe
Une
sélection de 59 vidéos, de 1963 à 2004,
reflétant 40 ans del’histoire de l’art vidéo
en Allemagne a été constituée par desconservateurs
des grands musées allemands : la Kunsthalle de Brême,
le K21 Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen de Düssel-dorf,
la Lenbachhaus de Munich, le Museum der Bildenden Künstede
Leipzig, le ZKM de Karlsruhe. Elle forme un ensemble conséquent
qui réunit les plus grands artistes qui ont travaillé avec
cemédium en Allemagne: Vostell, Beuys, Schum, Paik, Abramovic
/ Ulay, Beckett, Gerz, Farocki, Wilson, Horn.
L’initiative de la fondation culturelle fédérale, «40jahrevideo-kunst.de:
l’héritage digital» visait d’abord le sauvetage, la
restauration, ainsi que la transmission de l’héritage de l’art
vidéo, devenu un des genres les plus puissants du XXe siècle.
Tous les supports de données électroniques ont une durée
de vietrès restreinte. Des musées et des collections dans le
mondeentier se trouvent face à ce problème de conservation pouvantaller
jusqu’à la perte totale de données digitales. La consciencede
cette problématique va croissant, car parallèlement la pratique
artistique de la vidéo est devenue omniprésente. Même sile
terme classique de «l’art vidéo» ne semble plus jouer
un rôledéterminant, se pose quand même la question de savoir
ce qui aapporté un tel succès à ce média.
Un catalogue, réalisé par Rudolf Frieling et Wulf Herzogenrath,
a été édité par Cantz.
Un
projet à l’initiative de la «Kulturstiftung
des Bundes» réalisé par le K21 Kunstsammlung
NRW de Düsseldorf et le ZKM de Karlsruhe, en coopération
avec la Kunsthalle de Brême, la Lenbachhaus de Munichet
le Museum der bildenden Künste de Leipzig et avec le soutien
du Goethe Institut.
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27l03l2008-
14l09l2008
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INSTANTS
ANONYMES
L’exposition
est un vaste album de famille reconstitué. Fragments de
mémoires où l’inconnu se mêle au familier
et les moments forts se conjuguent avec des instants de banalité.
Les étapes d’une vie se confondent avec le quotidien,
l’érotisme s’allie à la tendresse et à la
complicité, l’émotion côtoie le rire
et l’incongru. La banalité se fait complice d’un
univers de formes nouvelles où l’amateur pratique
un «art accidentel» au milieu d’instants
anodins et souvent solennels. Les «ratés» photographiques
alliés aux pratiques populaires de foire font surgir des
torrents de souvenirs et d’histoires personnelles au travers
d’images qui nous sont pourtant étrangères.
Ce parcours, construit autour de rapprochements formels et thématiques
entre les images, sera également tourné vers la création
contemporaine. Une vidéo de la documentation céline duval déclinera
ses photographies au travers d’une ligne d’horizon mouvante, rythmée
au gré des montées et des descentes progressives d’une
marée d’horizons. Patrick Bailly-Maître-Grand proposera
une mise en espace inédite des photographies de sa propre collection.
Ces images, encadrées, associées et montrées de manière
nouvelle sur un même mur, participeront d’une installation globale.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié par
les Musées de la Ville de Strasbourg en avril, ISBN : 978-2-35125-061-7,
144 pages, 36€.
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30l04l2008-03l08l2008
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BALTHASAR
BURKHARD
C’est
d’abord comme photographe documentaliste à la Kunsthalle
de Berne, dirigée par Harald Szeemann, que Balthasar Burkhard
(né en 1944 à Berne) entre en contact avec l’art
contemporain. Il commence à exposer son travail personnel à la
fin des années 1970, travail fondé sur des partis
pris très affirmés : cadrage serré et rigoureusement
frontal. Procédant le plus souvent par séries :
Pieds (1983), Genoux (1983), Torses (1984) de fragments du corps
(genoux, pieds, bras…) isolés et parfois démesurément
agrandis de façon à devenir figures. Ces images
en noir et blanc, souvent très contrastées, offrent
une façon nouvelle d’amener la photographie au tableau.
Après les grands nus, constitués parfois de plusieurs
photos assemblées (longs de 8 à 13 m), Burkhard
a réalisé une série de photos de grandes
métropoles. Prises d’hélicoptères,
elles délivrent peu d’informations sur l’habitat
ou l’urbanisme mais témoignent de la puissance et
de la massivité du fait urbain. De l’infiniment
proche à l’infiniment lointain, de l’intimité du
corps aux horizons de l’Amazonie, Burkhard ne cesse d’affirmer
le rôle explorateur de la photographie tout en proposant
une autre idée de la photographie plasticienne. Son œuvre
a fait l’objet d’une rétrospective au musée
de Grenoble en 1999. L’exposition au Musée d’Art
moderne et contemporain de Strasbourg présentera la production
la plus récente de l’artiste avec quelques incursions
de pièces anciennes.
Les visiteurs réguliers de notre musée connaissent Balthasar
Burkhard pour avoir vu ses paysages de Mexico (collections Mamcs) et ses Genoux
(dépôt du Consortium), pièces d’architecture humaine
exposées dès l’ouverture du musée. C’est aujourd’hui
l’occasion de faire mieux connaître un artiste qui, s’attaquant
aux genres traditionnels de la photographie, est prêt à dialoguer
avec Courbet comme avec l’hyperréalisme d’un Franz Gertsch
ou le minimalisme d’un Niele Toroni (pour ne citer que trois exemples
récents).
L’exposition «Balthasar Burkhard-Reconnaissances 1969-2007» est
accompagnée d’un catalogue publié par les Musées
de la Ville de Strasbourg, ISBN: 978-2-35125-062-4, 144 pages, 35€.
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02l05l2008-31l08l2008
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Project
room : «plot point»
NICOLAS PROVOST
Le travail de Nicolas Provost (1969) se partage entre le cinéma de fiction
et les arts plastiques, le grotesque et l’émouvant, le beau et
le cruel. Ses vidéos sont nourries du cinéma contemporain comme
d’obscures séries B. Ses films Papillon d’amour, Bataille,
Oh Dear, Exoticore ont été récompensés à Sundance,
San Francisco, Clermont-Ferrand ou Séoul.
Avec Plot Point (que l'on pourrait traduire par "temps fort de
l'action"),
court métrage présenté dans sa version installation, on
entre dans le monde bien connu des films policiers américains avec ses
voitures aux sirènes hurlantes, ses uniformes, ses ambulances et ses
rues bondées. Les plans se succèdent, la scène se met
en place et les lieux se changent en un parfait décor. Par un très
habile montage d’images documentaires saisies en douce à Times
Square (New York), le film questionne les limites de la réalité et
de la fiction, mais également les codes narratifs du cinéma,
jouant avec nos attentes et laissant le mystère entier.
Nicolas Provost, cinéaste et artiste, vit et travaille à Bruxelles.
Son travail est une réflexion sur la grammaire du film et la relation
entre les arts visuels et l'expérience du cinéma. Il s'apprête à tourner
son premier long-métrage. Une présentation de ses films, dont
Plot Point, aura lieu en sa présence à l'auditorium des musées
le 17 juin.
Avec la collaboration d'Argos |
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02l05l2008-29l06l2008
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Project
room : «Phone Portrait» /
«Phone Stri» Stephen Dwoskin
Né en 1939 aux États-Unis, Stephen Dwoskin se fait connaître
au début des années 1960 par une série de court-métrages
underground. En 1964, il reçoit une bourse et s’installe définitivement
en Angleterre. Parmi des dizaines de films : Dyn Amo (1972), Shadows from Light
(1983), ou Pain Is (1997), un documentaire sur différentes expériences
et expressions de la souffrance. Atteint de polio à l’âge
de neuf ans, « intoxiqué » par une maladie pulmonaire, Dwoskin
n’a jamais hésité à se mettre en scène avec
souvent un humour rageur. Aujourd’hui que son espace de tournage s’est
réduit à sa maison de Brixton, il invente des fictions sans dialogue,
dans lesquelles il interroge sa position de voyeur immobile. Avec Phone Portrait
et Phone Strip, Dwoskin revient par le biais du téléphone portable
aux sources de son cinéma, avec cette façon unique d’interroger
la relation qui se joue entre filmeur, filmé et spectateur.
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MUSEE
HISTORIQUE |
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Après
vingts ans de fermeture, le Musée Historique de la Ville de
Strasbourg, installé dans l’ancienne Grande Boucherie
de la ville, a rouvert ses portes le 30 juin 2007.
Un parcours renouvelé présente une collection d'objets témoignant
de la vie et des événements de la cité autour de trois
thèmes: la ville libre du Saint Empire romain germanique (1262-1681),
la ville royale (1681-1789) et la naissance d'unemétropole (XIXe et
XXe siècles).
Depuis
sa réouverture plus de 40000 visiteurs sont venus admirer
cette collection et plus particulièrement l’œuvre
phare dumusée, le plan-relief de Strasbourg conçu
en 1727 par l’ingénieur de Louis XV, la Devèze.
Un
catalogue du Musée Historique de la Ville de Strasbourg
sera publié aux éditions des Musées de la
Ville de Strasbourg et misen vente en janvier 2008, ISBN: 978-2-35125-053-2,
32 €. Cet ouvrage est le premier volume d'un catalogue complet
quisera édité après la seconde tranche des
travaux,dont l’achève-ment est prévu fin
2009.
MUSÉE
HISTORIQUE DE LA VILLE DE STRASBOURG
2, rue du Vieux Marché aux Poissons
67076 Strasbourg Cedex
tél.: 03 88 88 50 90
Ouvert
tous les jours sauf le lundi de 12h à 18h et de 10h à 18h
les samedis et dimanches |
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MUSEE
DE L'ŒUVRE NOTRE-DAME |
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28l03l2008-06l07l2008
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STRASBOURG 1400
Un foyer d’art dans l’Europe gothique
Au tournant du xve siècle, d’un bout à l’autre de
l’Occident, la création artistique est marquée par un langage
commun, raffiné, linéaire et fluide. Ce courant «international» reflète
les nombreux échanges entre les grands centres artistiques que sont
alors les principaux lieux du pouvoir en Europe, Paris, Avignon, Prague.
Strasbourg, où ne réside pourtant aucun prince, est à cette époque
un foyer artistique éminent, comme l’attestent notamment la vitalité du
chantier de la cathédrale et la qualité de la production picturale
du Maître du Paradiesgärtlein (Jardin de Paradis). La disparition
de nombreuses œuvres au cours des siècles suivants a laissé ce
dynamisme dans l’ombre. Cette exposition s’attache à témoigner
de la place tenue par la ville dans l’art européen autour de 1400.
Elle rassemble plus d’une centaine d’œuvres de techniques
diverses (panneaux peints, manuscrits enluminés, dessins, vitraux, tapisseries,
sculptures) provenant de collections et musées européens.
En écho à l’exposition,
un parcours conçu par le Service Régional de l’Inventaire
d’Alsace propose quatre itinéraires dans les édifices
d’Alsace, de Bâle et de Bade-Wurtemberg, afin de permettre
la découverte d’œuvres et de monuments représentatifs
de la production artistique de Strasbourg et de son influence :
1400, l’Alsace dans l’Europe Gothique
• Strasbourg, image d’une ville en 1400 (Strasbourg)
• Seigneurs, clercs et laïques, les formes
du pouvoir en 1400 (Nord de l’Alsace)
• Construire et habiter. La maison à pan de bois
en 1400 (Piémont des Vosges)
• Les grands chantiers et leurs influences autour
de 1400 (Bâle, Fribourg en Brisgau et sud de l’Alsace)
Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le
Ministère de la culture et de la communication / Direction des musées
de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien
financier exceptionnel de l’État.
L’exposition
est accompagnée d’un catalogue qui sera publié par
les Musées de la Ville de Strasbourg courant mars, ISBN
: 978-2-35125-059-4, 256 pages, 40 €.
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MUSEE
TOMI UNGERER |
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14l03l2008-22l06l2008
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Nouvel
accrochage des collections
Le
Musée Tomi Ungerer – Centre international de l’Illustration,
présente depuis le 14 mars son deuxième accrochage
depuis son ouverture. Sa collection permanente, riche de 8 000
dessins, est visible par le biais d’expositions temporaires
au rythme de trois par an. Une nouvelle sélection de 300
dessins originaux et affiches, qui aborderont les thèmes
fondamentaux de l'œuvre graphique de l’artiste – les
dessins pour enfants, les dessins publicitaires, les dessins
satiriques et érotiques – est à découvrir.
La fragilité des œuvres sur papier conservées au Musée
Tomi Ungerer impose certaines normes de conservation et notamment celle limitant
la durée d’exposition des œuvres à la lumière.
Grâce à cette contrainte qui impose une rotation des œuvres,
le visiteur pourra découvrir, au fil des différents accrochages,
l’ensemble de la collection.
Au rez-de-chaussée, il pourra apprécier, sous un nouvel angle,
les célèbres histoires du Géant de Zéralda, de
L’Apprenti sorcier, Amis-Amies, et faire connaissance avec un conte de
Hans Christian Andersen peu connu, intitulé Le Briquet. Dans la même
section est également exposé, pour la première fois, un
abécédaire illustré inédit.
Sur les murs du premier étage s’épanouissent les publicités
américaines et allemandes, accompagnées de leurs dessins préparatoires,
comme les fameuses campagnes du journal The New York Times ou des légumes
de la marque Bonduelle.
D’autres vitrines dévoilent au visiteur des campagnes publicitaires
des années 1960 pour le cinéma. La salle consacrée à la
satire sociale new yorkaise, The Party, offre une nouvelle galerie de portraits
des invités d’une soirée mondaine ; quant à celle
dédiée à la satire politique, elle montre les autres affiches
conçues par le dessinateur contre la guerre du Vietnam.
Le rez-de-jardin propose au visiteur, entre autres, le thème de la Danse
macabre, décliné à la fois autour d’« Eros
et Thanatos » et autour des paysages de la Nouvelle-Écosse de
Slow Agony. Pour le public averti, une nouvelle série de dessins érotiques,
extraits des Grenouillades, montrent les aventures du Lapin de pâques
et d’une grenouille.
Pour permettre au public d'apprécier les œuvres exposées
dans les meilleures conditions possibles, la capacité d'accueil du musée
est limitée à 90 personnes simultanément. |
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MUSEE
ZOOLOGIQUE |
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01l02l2008-30l04l2008
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«En
hiver, n’ayons pas froid aux yeux»
Pour
lutter contre le manque de nourriture et le froid, les animaux
développent des stratégies différentes :
ils hibernent, ils migrent ou ils s’adaptent.
Parmi ceux qui passent l’hiver en Alsace, certains sont observables assez
facilement, du chemin de campagne au détour de notre jardin. Pourtant,
même s’ils nous semblent familiers, nous ne savons pas toujours
reconnaitre ou nommer les animaux de notre environnement proche. L’hiver
peut être un moment propice à cette découverte grâce à l’absence
de feuillages, de cultures ou la présence de neige.
Pour être incollable sur les traces du chevreuil, la silhouette de l’épervier
ou le chant du merle, venez découvrir quelques espèces de la
riche faune alsacienne.
Les
ateliers du Musée Zoologique
Pendant les vacances de printemps
Les 7, 9, 11, 14, 16 et 18 avril 2008 : pour les 8/10 ans de 9 h à 12
h et pour les 6 /8 ans de 14h à 16h
Inscription au 03 90 24 04 85
(du lundi au vendredi de 10h à 18h)
Ateliers en famille
«Découvrir ou redécouvrir les espèces locales en essayant
de les identifier»
Les dimanches 13 avril, 25 mai et 15 juin 2008
Inscription préalable sur place (tous les jours sauf le mardi) ou au
03 90 24 04 85
Visites thématiques
Les dimanches 6 avril et 20 avril 2008
Pour tout public. Inscription au 03 90 24 04 85 |
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26l05l2008-31l08l2008
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L’Australie
Entre
le xvie et le xixe siècle, la France a envoyé une
vingtaine d’expéditions dans les mers du sud. Quelques-unes
d’entre elles avaient pour but de vérifier l’existence
de la légendaire Terra Australis Incognita, d’autres
ont poursuivi des objectifs à caractère plus scientifique
ou commercial.
Marion-Dufresne, Saint Aloüarn, La Pérouse, d’Entrecasteaux,
Baudin, Hamelin, Freycinet, nombreux sont les capitaines français qui
ont navigué le long des côtes australiennes, dressé des
cartes, noué des contacts avec les populations aborigènes, prélevé des
spécimens d’une faune et d’une flore largement inconnues. À l’occasion
de leurs escales, tous ont baptisé des points remarquables de noms français
qui, encore aujourd’hui, émaillent les paysages australiens et
témoignent d’aventures exceptionnelles qui auraient pu conduire
la France à revendiquer l’Australie occidentale ou méridionale
par exemple.
Un voyage au long cours illustré par les très riches collections
australiennes du musée.
pour
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