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MUSEE ARCHÉOLOGIQUE

25l04l2008-31l08l2009




RITES DE LA MORT EN ALSACE
De la Préhistoire à la fin du 19E siècle

Explorer le monde complexe des rites liés à la mort, c’est se plonger dans l’histoire passionnante des mentalités et suivre, au fil des siècles, les permanences, les variations ou les ruptures des grands discours tenus par les diverses époques face à la mort.
Par la richesse des témoignages livrés par l’archéologie, par la variété de ses traditions, par son environnement religieux et social très ouvert, par la diversité et l’originalité de son art funéraire, l’Alsace est une région particulièrement propice pour saisir toute la complexité des
réponses apportées par les vivants face à la mort, de la Préhistoire à la fin du 19e siècle.
Des tertres protohistoriques aux nécropoles antiques, de la simplicité de la mort médiévale sacralisée par l’Eglise aux pompes funèbres baroques, de la mort romantique aux vases nécropoles urbaine du 19e siècle, chaque époque révèle la façon dont les hommes ont cherché à apprivoiser et à ritualiser cet «ultime passage».


MUSEE D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN
 
30l04l2008-03l08l2008

BALTHASAR BURKHARD

C’est d’abord comme photographe documentaliste à la Kunsthalle de Berne, dirigée par Harald Szeemann, que Balthasard Burkhard (né en 1944 à Berne) entre en contact avec l’art contemporain. Il commence à exposer son travail personnel à la fin des années 70, travail fondé sur des partis pris très affirmés : cadrage serré et rigoureusement frontal. Procédant le plu souvent par séries : « pieds » (1983), « genoux » (1983), « torses » (1984) de fragments du corps (genoux, pieds, bras…) isolés et parfois démesurément agrandis de façon à devenir figures. Le Mamcs a longtemps présenté une saisissante série de « genoux » (dépôt du Consortium) qui semblaient renforcer l’architecture du bâtiment. Ces images en noir et blanc, souvent très contrastées, offrent une façon nouvelle d’amener la photographie au tableau. Après les grands nus, constitués parfois de plusieurs photos assemblées (longs de 8 à 13 m), Burkhard a réalisé une série de photos de grandes métropoles. Prises d’hélicoptères , elles délivrent peu d’informations sur l’habitat ou l’urbanisme mais témoignent de la puissance et de la massivité du fait urbain. De l’infiniment proche à l’infiniment lointain, de l’intimité du corps aux horizons de l’Amazonie, Burkhard ne cesse d’affirmer le rôle explorateur de la photographie tout en proposant une autre idée de la photographie plasticienne. Son œuvre a fait l’objet d’une rétrospective au musée de Grenoble en 1999. L’exposition au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg présentera la production la plus récente de l’artiste avec quelques incursions de pièces anciennes. Les visiteurs réguliers de notre musée connaissent Balthasard Burkhard pour avoir vu ses paysages de Mexico (coll Mamcs) et ses Genoux (dépôt du Consortium), pièces d’architecture humaine exposées dès l’ouverture du musée. C’est aujourd’hui l’occasion de faire mieux connaître un artiste qui, s’attaquant aux genres traditionnels de la photographie, est prêt à dialoguer avec Courbet comme avec l’hyperréalisme d’un Franz Gertsch ou le minimalisme d’un Niele Toroni (pour ne citer que trois exemples récents).

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16l10l2008-15l02l2009

RETROSPECTIVE JEAN ARP
 
16l10l2008-15l02l2009
COLLECTIONS DU MAMCS
 
16l10l2008-02l2009
PROJET ROOM / CHRIS MARTIN
   
    MUSEE ZOOLOGIQUE
     
 
26l05l2008-31l08l2008

L’Australie

Entre le xvie et le xixe siècle, la France a envoyé une vingtaine d’expéditions dans les mers du sud. Quelques-unes d’entre elles avaient pour but de vérifier l’existence de la légendaire Terra Australis Incognita, d’autres ont poursuivi des objectifs à caractère plus scientifique ou commercial.
Marion-Dufresne, Saint Aloüarn, La Pérouse, d’Entrecasteaux, Baudin, Hamelin, Freycinet, nombreux sont les capitaines français qui ont navigué le long des côtes australiennes, dressé des cartes, noué des contacts avec les populations aborigènes, prélevé des spécimens d’une faune et d’une flore largement inconnues. À l’occasion de leurs escales, tous ont baptisé des points remarquables de noms français qui, encore aujourd’hui, émaillent les paysages australiens et témoignent d’aventures exceptionnelles qui auraient pu conduire la France à revendiquer l’Australie occidentale ou méridionale par exemple.
Un voyage au long cours illustré par les très riches collections australiennes du musée.

 

 
23l10l2008-08l06l2009
COULEURS
 
 
    GALERIE HEITZ
 

18
l09l2008-04l01l2008


LE CABINET DU PRINCE
LES OBJETS D’EXTRÊME-ORIENT
DU CARDINAL LOUIS-RENÉ DE ROHAN

L’exposition présentera l’ensemble des céramiques de Chine et du Japon et des objets d’Extrême-Orient provenant du Museum constitué par le cardinal Louis René de Rohan. Ces objets, conservés au château de Saverne jusqu’à la Révolution, demeurent le seul témoignage de l’ensemble d’œuvres d’art et d’objets de curiosités assemblés par le dernier prince-évêque de Strasbourg. Ils sont à la fois le reflet de la richesse de ces collections mais aussi du goût des porcelaines d’Orient qui se développe au XVIIe siècle et se poursuit tout au long du siècle suivant dans les maisons royales et les cercles aristocratiques d’Europe. De magnifiques vases chinois et japonais des XVIIe et XVIIIe siècles en forment le fonds essentiel. Après avoir connu bien des déménagements et des vicissitudes, ces objets ornent depuis les années 1930 les appartements du Palais des Rohan.
L’exposition évoquera le « goût pour la Chine » de Louis de Rohan, ainsi que l’atmosphère d’un cabinet de porcelaine par la présentation scénographique des œuvres. Elle sera aussi l’occasion d’étudier de manière approfondie la collection et son histoire mouvementée entre les deux prestigieuses résidences Rohan d’Alsace.

 

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