| EXPOSITIONS
PRÉCEDENTES l EXPOSITIONS EN
COURS l FUTURES EXPOSITIONS |
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MUSEE
D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN |
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2005 |
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20|05|2005
- 24|09|2006
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Édouard
Manet,
Monet peignant dans son atelier (1874)
Prêt
exceptionnel de la Staatsgalerie de Stuttgart
du 20 mai au 24 septembre 2006
Le Musée d’Art moderne a accordé le prêt de son œuvre
de Monet, Champs d’avoine aux coquelicots (1890), à l’exposition
Claude Monet – Felder im Frühling présentée par la
Staatsgalerie de Stuttgart du 20 mai au 24 septembre 2006. Pour compenser l’absence
de cette œuvre majeure, la Staatsgalerie a consenti en échange
le prêt exceptionnel, pendant la durée de l’exposition,
d’un des chefs-d’œuvre de sa collection, Monet peignant dans
son atelier (1874), un célèbre tableau d’Edouard Manet,
significatif des liens
de l’artiste avec les impressionnistes. Monet y est représenté avec
sa femme dans la cabane-atelier construite sur son bateau qui mouillait sur
la Seine. De cet atelier flottant, Monet réalisa, parfois en compagnie
de Manet, de nombreuses vues du fleuve et de ses alentours.
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18|11|2005
- 16|04|2006
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Xavier
Veilhan
Le Plein emploi
Depuis
sa magistrale exposition au Magasin de Grenoble en 2000, Xavier
Veilhan n’a cessé d’enchaîner à un
rythme soutenu expositions, œuvres dans l’espace public
et projets en tous genres. Pour sa première grande exposition
dans un musée, il a pris néanmoins le temps de
se retourner sur son parcours. Plutôt que de présenter
une rétrospective, l’artiste a choisi de construire
un nouveau modèle de présentation dans lequel les œuvres
développent des articulations, trouvent des façons
de se répondre et de se compléter.
L’exposition de Strasbourg mêle œuvres anciennes, tels l’emblématique
Rhinocéros ou quelques-uns des Tableaux, œuvres récentes
comme les Statues 3D ou un Paysage fantôme, et un surprenant Coucou produit
pour l’occasion.
Plutôt qu’un parcours cloisonné, l’option est celle
d’une scène ouverte offrant au visiteur une grande diversité de
points de vue et d’accès sur chacune des pièces. S’inspirant à la
fois du jardin, de l’aménagement urbain et de l’exposition
universelle, cette scénographie fournit à Xavier Veilhan l’occasion
de porter un nouvel éclairage sur les principaux thèmes et enjeux
de son travail, et au delà, de questionner l’histoire des expositions
en général.
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18|11|2005
- 26|02|2006
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Le
Corbusier et les livres
Architecte,
urbaniste, artiste, Le Corbusier était aussi un homme
de livre. Auteur de 35 ouvrages publiés entre 1912 et
1960, il assura la mise en pages de chacun d’entre eux.
L’examen de ces différents volumes, de format et
de contenu extrêmement divers, mais toujours abondamment
illustrés, invite ainsi à une traversée
du siècle inédite, et renouvelle le regard porté sur
l’œuvre d’un des créateurs majeurs de
la modernité.
L’exposition présente l’ensemble des 35 livres évoqués
ci-dessus complété par diverses éditions telles l’Œuvre
complète, la revue L’Esprit nouveau, et différents ouvrages
conçus en collaboration.
À ce corpus viennent s’ajouter des documents originaux — maquettes,
croquis, notes — retraçant les étapes de l’élaboration
visuelle de ces objets imprimés. Quelques tableaux et dessins témoignent également
de l’intérêt de Le Corbusier pour le livre en tant que volume
plastique, volontiers intégré à ce titre aux compositions
picturales.
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18|11|2005
- 26|02|2006
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Gustavs
Klucis (1895-1944)
Peintre
letton, Gustavs Klucis a fait partie des premiers élèves
de Malevitch aux Ateliers Libres de Moscou. Adoptant dès
1919 la logique des formes suprématistes, il essaie de
la conformer aux exigences constructivistes du style « linéiste ». À ce
moment naissent des œuvres non objectives, en deux et en
trois dimensions (sculptures suspendues), dont peu ont survécu.
En orientant rapidement son art vers la production d’objets
utilitaires, il dessine vers 1921 une série de projets
pour des kiosques de propagande. L’élégance
de ces constructions, l’originalité de leurs structures,
contribuent rapidement à leur popularité. Mais
c’est dans le domaine de l’affiche et du photomontage
que Klucis donne la mesure d’un talent reconnu en dehors
des frontières.
L’exposition de Strasbourg sera l’occasion de redécouvrir
l’ensemble de son travail dont certaines œuvres encore méconnues
comme les aquarelles créées par l’artiste dans les dernières
années de sa vie.
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18|11|2005
- 16|04|2006
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COLLECTION
DE LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
OEUVRES CHOISIES
Depuis
1995-1996, lors de l’installation de son siège dans
le quartier de La Défense à Paris, la Société Générale
s’est engagée dans la constitution d’une collection
d’art contemporain d’abord destinée à habiller
ses nouveaux locaux. Rencontrant l’adhésion du personnel,
ce fonds s’est développé avec cohérence
en privilégiant l’art abstrait français et
européen, sans ignorer la photographie contemporaine.
Elle a pris suffisamment d’ampleur pour pouvoir s’exposer
dans quelques grands musées comme le CAPC de Bordeaux,
ou les Abattoirs de Toulouse.
Aujourd’hui associée au Musée d’Art moderne et contemporain
de Strasbourg par sa participation à la réalisation de l’exposition
consacrée à Xavier Veilhan, à l’occasion de laquelle
elle nous fait don de deux œuvres importantes de l’artiste ("Le
Mobile" et "Paysage fantôme"), la Société Générale
manifeste une nouvelle fois son engagement en faveur de l’art contemporain.
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18|11|2005
- 26|02|2006
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Arthur
Cravan
Poète
et boxeur, Arthur Cravan s’est affirmé dans son
comportement, sur ring ou sur scène, comme un précurseur
du Dada. D’avril 1912 à avril 1915, il a publié à Paris
la revue Maintenant, qu’il vendait lui-même dans
une voiture de marchande de quatre-saisons. Il y donna, au quatrième
numéro, un compte rendu du Salon des Indépendants « qui
reste le chef-d’œuvre de l’humour appliqué à la
critique d’art ». Tel est le jugement que porte André Breton
dans son Anthologie de l’humour noir, où il accorde à Arthur
Cravan une place d’honneur. Celui-ci disparut, en 1920,
dans le golfe du Mexique, où il s’était aventuré de
nuit sur une petite embarcation.
Cette exposition dossier présente un ensemble important de documents,
affiches, publications, dessins et photographies d’Arthur Cravan. |
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12|09-06|11|2005
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M
a u r i c e J U L L Y
En éditant
la première monographie consacrée à Maurice
Jully, le CEAAC a souhaité rendre hommage à cet
artiste (né en 1943 à Strasbourg), sous une forme
qui permette de suivre l’évolution de son œuvre
tout au long de trente années (de 1974 à 2004)
et de découvrir, grâce à la publication d’extraits
de son journal de travail, une pensée créatrice
dont la justesse d’écriture a le rare mérite
de donner à partager au lecteur une expérience
profondément authentique de la peinture comme de la vision.
L’écrivain Max Genève qui entretient depuis longtemps une
perspicace et amicale familiarité avec l’art de Maurice Jully
est l’auteur du texte d’introduction à son œuvre. |
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30|09
- 30|10|2005
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Hommage à Camille
Claus (1920-2005)
Présentation de la série Diogène
En
hommage à l’artiste strasbourgeois Camille Claus,
décédé dans la nuit du 2 au 3 juillet dernier,
le Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg
propose une présentation de la dernière grande
série de l’artiste, consacrée au philosophe
Diogène.
Peintre, dessinateur et poète, Camille Claus a occupé une place
essentielle dans la vie artistique régionale. D’abord marqué par
la découverte de l’expressionnisme, il s’oriente, après
guerre, vers une manière constructiviste inspirée de Auguste
Herbin, dont il est l’élève. Par la suite, il développe
un style particulier caractérisé par une figuration à la
fois réaliste et merveilleuse, des formes simples et des couleurs irréelles.
Dans ses œuvres, Camille Claus aborde avec une douce quiétude les
questions essentielles de l’existence : la mort, le rêve, la connaissance
de soi.
La série consacrée à Diogène décrit en dix
tableaux l’existence du philosophe qui, dans un dénuement total, émancipé de
toutes les règles de la vie en société, cherche l’harmonie
avec la nature. Une quête métaphysique qui s’apparente au
parcours artistique de Camille Claus, fait d’humilité et de compassion.
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6|09|2005
- 8|01|2006

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Installation
de Eric HATTAN dans la nef du MAMCS
Echelle, Echec et Réverb (2005)
Aussi
bien dans ses vidéos (vues récemment au FRAC Alsace, à Sélestat)
comme dans ses interventions, Eric Hattan a su montrer qu’il
avait le goût de l’analyse architecturale et une
capacité à répondre avec humour à une
situation donnée, quitte à tout bouleverser. Longue
de près de 100 m, atteignant 25 m dans sa plus grande
hauteur, la nef du MAMCS est ce qu’il est convenu d’appeler
un geste d’architecte. Ouverte sur la ville et se donnant
la cathédrale comme modèle, elle témoigne
de la démesure et de l’ambition d’une grande
institution culturelle.
En plaçant sous nos yeux cet élégant lampadaire, Eric
Hattan nous invite à regarder ce qui habituellement nous sert à voir,
mais il modifie surtout la vision que nous avions de la longue perspective
du MAMCS. Suspendu, entre ciel et terre, le lampadaire évoque aussi
la liane : irruption d’un imaginaire délirant dans cette rue un
peu trop idéale. A moins qu’il ne s’agisse de faire le lien
avec la jungle des villes ? Quand aux hurlements, qu’en certaines heures
on peut entendre dans ce vaste espace réverbérant, s’agit-il
de cris libérateurs, d’essais d’intimidation ou bien d’un
symptôme d’aliénation ordinaire? Aux interprètes
de jouer.
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23|06|05
- 04|09|2005

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Surface
and Time
Une installation vidéo de Heike Liss
« Short
Time est construit sur une série de courtes vidéos
en plan unique qui explorent l’intervalle entre image en
mouvement et image fixe, ainsi que les rapports du son et de
l’image. […] J’ai demandé à Fred
Frith de poser de la musique sur ces images. Bien évidemment,
son interprétation du matériau filmé n’a
pas été du tout celle que j’attendais. Ceci
m’a amené alors à mixer différentes
pièces de Frith avec les sons ambiants des films. La bande
son qui en a résulté construit un contexte filmique
ambivalent qui suggère mais résiste en même
temps à la narration. »
(Heike Liss) |
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16|06 – 9|10|2005

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GUSTAVE
DORÉ
Dessinateur et illustrateur
D’origine
strasbourgeoise, Gustave Doré, l’un des plus géniaux
et prolixes illustrateurs du dix-neuvième siècle
a, dès son enfance, manifesté un don remarquable
pour le dessin et connu dès l’âge de 15 ans,
avec ses premières planches pour Le Journal pour rire,
une célébrité qui ne fit que croître. À 30
ans, il avait réalisé plus de 40 000 dessins d’illustration.
Ses illustrations pleines de vie et de verve procèdent à la fois
d’une observation aiguë de la réalité et d’un
esprit visionnaire. Truculentes, réalistes ou fantasmagoriques, elles
ont frappé l’imagination de plusieurs générations
de lecteurs pour qui les Œuvres de Rabelais, Les Contes drôlatiques
de Balzac, La Sainte Bible, La Divine Comédie de Dante ou les Fables
de La Fontaine – pour ne citer que quelques ouvrages – restent étroitement
associés aux interprétations qu’en donna Gustave Doré.
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16|06|2005
- 25|09|2005

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EUGÈNE
HENRI CORDIER, 1903-2001
Né à Strasbourg
en 1903, Eugène Henri Cordier décide à la
fin des années 1920 de se lancer dans une carrière
d'artiste indépendant en tant que photographe et dessinateur.
Parcourant à vélomoteur les routes d'Alsace et
des régions voisines, du Palatinat à la Suisse,
il en a reproduit de très nombreux paysages et sites.
Ses dessins au fusain de bâtiments industriels, ses compositions à la
plume et ses projets publicitaires retiennent l'attention, mais
ce sont ses photographies en noir et blanc qui constituent la
part la plus intéressante de son œuvre.
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19|05
- 19|06|2005
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Three
Windows
Nicolas
Humbert et Werner PenzelL’installation vidéo Three
Windows (1999) est un hommage à Robert Lax (1915-2000),
l’un des plus grands poètes américains de
sa génération, compagnon de route et d’esprit
de Kerouac et Ginsberg, par les deux cinéastes de Cine
Nomad : Nicolas Humbert et Werner Penzel. L’installation
mêle l’évocation de sa poésie et les
vues de l’île de Patmos sur laquelle le poète
a vécu afin de reconstruire l’univers de Robert
Lax. |
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13|05|05
- 25|09|2005

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L’Œil
moteur
Art optique et cinétique, 1950-1975
Le
Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg
présente une vaste exposition sur l’art optique
et cinétique qui a pour ambition d’apporter une
contribution à la connaissance historique et théorique
de ce courant artistique qui émergea dans les années
cinquante avec Victor Vasarely, Jesús-Rafaël Soto
ou Nicolas Schöffer. Après une longue période
d’indifférence, les œuvres et les artistes
de ce courant sont aujourd’hui fortement reconsidérés
sans qu’aucune grande exposition ne leur ait été dédiée à ce
jour.
À la suite de l’exposition Hyperréalismes USA 1965-1975,
les Musées de Strasbourg souhaitent rendre hommage à des artistes
qui ont su mettre en place un vocabulaire plastique original en proposant de
nouvelles modalités de perception.
L’exposition propose un itinéraire sensoriel s’articulant
autour de quatre notions : l’œil-moteur (les surfaces respirantes
et les accélérations optiques), l’œil-corps (les manipulations,
la polyvisualité et les installations physiques), l’œil-computeur
(le système binaire et les constructions cybernétiques) et l’œil-sonore
(les jeux de lumière, les objets et les espaces sonores).
Cette articulation n’est ni chronologique, ni monographique. Elle ne
se fonde pas non plus sur des distinctions du type « mouvement virtuel » et « mouvement
réel ». Elle maintient une certaine homogénéité entre
groupes d’œuvres jouant sur la stimulation rétinienne, environnements
sensoriels et œuvres lumino-cinétiques.
Les quatre notions de cette exposition sont l’objet d’études
spécifiques d’Anna Dezeuze, Marcella Lista, Michel Gauthier, Emmanuel
Guigon, Arnauld Pierre et Pascal Rousseau dans le catalogue publié à cette
occasion aux éditions des Musées de Strasbourg.
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À partir
du 25|02|2005

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Présentation
renouvelée des collections contemporaines
Les
collections du Musée d’Art moderne et contemporain
se sont récemment accrues par de nombreux dons et achats.
Une nouvelle présentation des collections d’art
contemporain montrera une partie de ces acquisitions, en particulier
un ensemble d’œu-
vres de trois peintres allemands – Immendorff, Lüpertz, Penck – actifs à partir
du début et milieu des années soixante et venant opportunément
compléter les œu-
vres acquises antérieurement. D’autres ensembles seront présentés,
acquis à la suite de récentes expositions ou auprès de
nouvelles générations d’artistes.
Ces présentations intégreront une grande œuvre murale réalisée
in situ par Jean-Xavier Renaud, jeune artiste encore inclassable. |
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25|02|2005
- 15|05|2005

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KONRAD
KLAPHECK
Né en
1935 à Düsseldorf, d’abord marqué par
Ernst ou Magritte, c’est en 1955 que Konrad Klapheck découvre
ce qui sera le thème central de son œuvre en peignant
une machine à écrire de façon presque hyperréaliste.
Ayant dès lors établi le langage qui caractérisera
l’ensemble de son œuvre, il peint, avec l’objectivité d’un
dessinateur industriel, les objets, par séries, surtout
des machines usuelles : machines à écrire, à coudre,
téléphones et sirènes, robinets et douches,
embauchoirs, timbres de bicyclette, qui présentent des
rapports évidents ou symboliques avec ses « vœux
et désirs les plus cachés ».
L’œuvre de Konrad Klapheck est une des plus originales et inclassables
de la peinture allemande depuis 1945. Connue en France surtout de quelques
amateurs, elle peut être considérée comme celle d’un
précurseur d’une vision figurative et critique de la société de
consommation.
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