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  MUSEE D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN
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  2007
 
21l06l2007-23l09l2007

Donation Jacqueline RAU (1901-1994)

Photographe amateur et autodidacte, Jacqueline Rau eut une carrière des plus intenses. Suisse de nationalité mais issue d'une famille strasbourgeoise depuis le début du XIXème siècle, elle suit l'exemple de sa mère qui fut une des rares femmes photographe amateur de Strasbourg avant 1900.
Vers l'âge de 15 ans elle commence à photographier ses amies d'école et de pensionnat et très vite, ses photos souvenirs font place à une démarche de création.
En studio elle donne la plénitude de son art; la lumière artificielle modèle et décrit les visages mais lui permet surtout de développer le genre qui lui fait acquérir notoriété et reconnaissance: le nu.
Ses photographies empreintes de sensualité retenue sont complétées par une qualité de tirage qu'elle apprend d'un photographe Suisse de Vevey : Fransioli.
En 1930, elle s'inscrit au photo club de Strasbourg et commence à être présente dans la plupart des Salons photographiques Européens mais aussi aux États-Unis.
Absente des cimaises depuis 1948, elle redécouvre le chemin des expositions en 1989. Après Strasbourg, Paris en 1992 et la Société Française de Photographie lui consacrent une importante rétrospective.
En 1993 Jacqueline Rau fait don de son oeuvre aux Musées de la Ville de Strasbourg qui publient un portfolio tiré à 10 exemplaires de ses oeuvres les plus représentatives.

 

21l06l2007-23l09l2007

DE MANET À ARP

OEuvres choisies du Cabinet d’art graphique
À partir d’une sélection d’oeuvres conservées dans les collections du musée , cet accrochage propose de découvrir les grands mouvements de la modernité. À travers la simplicité des moyens, le dessin, la gravure et la lithographie témoignent d’une histoire de l’art moderne où
la forme, lentement et parfois de manière hésitante, se libère du sujet.
De l’impressionnisme à l’abstraction, le trait et la couleur
s’autonomisent au point de se retrouver au coeur des enjeux artistiques. La sobriété et l’inventive liberté des arts graphiques placent notre regard au centre des recherches qui ont jalonné l’aventure de l’art moderne. Ainsi, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Fernand Léger, André Masson, Aurelie Nemours, parmi d’autres, dévoilent les questions
essentielles à l’origine de leur projet esthétique.

 

10l05l2007-09l09l2007




 

L’HORIZON CHIMERIQUE,
ED RUSCHA – JEAN-MARC BUSTAMANTE

Tout horizon est une chimère, qui désigne aux confins du visible une limite inatteignable, toujours repoussée, toujours renouvelée. Pure virtualité, l’horizon suggère une disjonction extrême entre le regard et le corps, matière à rêverie nous renvoyant en dernière instance à notre condition d’êtres irrémédiablement situés.
C’est autour de ce motif que l’exposition du Musée d’Art moderne et contemporain rassemble des œuvres d’Ed Ruscha (né à Omaha, Nebraska, en 1937 ; vit à Los Angeles) et de Jean-Marc Bustamante (né à Toulouse, France,
en 1952 ; vit à Paris). Peintures, photographies, dessins, sculptures et livres, datant des années 1960 à aujourd’hui, sont à cette occasion confrontés selon un réseau d’affinités et d’échos. L’ensemble propose ainsi une méditation à deux voix sur la notion de paysage contemporain, et sur les prolongements que trouve celui-ci, chez Bustamante comme chez Ruscha, dans l’exploration de la dimension horizontale.
Un catalogue accompagnant l’exposition sera publié en juin aux éditions des Musées de Strasbourg,
isbn : 978-2-35125-050-1.

22|09|2006 - 14|01|2007

 

DANIEL DEPOUTOT.
Le Magasin des fétiches

Formé à Strasbourg, Daniel Depoutot s’est d’abord fait connaître par une peinture extrêmement gestuelle, empreinte d’un imaginaire primitif. Depuis quelques années, il fabrique des machines, robots, automates, assemblages complexes et précaires de matériaux récupérés et détournés aux formes très graphiques qui s’inscrivent dans le prolongement naturel de sa peinture. Ces hybrides archaïques et animés se réclament volontiers de l’influence croisée d’Otto Dix, de la sculpture romane ou de la statuaire africaine. Avec la même habileté qu’il assemble les objets, Daniel Depoutot juxtapose indifféremment les références aux cultures populaire et savante.
Le magasin des fétiches est un projet conçu spécifiquement pour le MAMCS dans lequel Daniel Depoutot dresse l’inventaire d’une mythologie personnelle, un univers dans lequel se bousculent des fétiches de toutes natures : idoles, objets érotisés, reliques modernes, produits manufacturés détournés…

10|11|2006 - 18|03|2007

 

GEORGES ROUAULT.
“Forme, couleur, harmonie”

La rétrospective du Musée d’Art moderne et contemporain
de Strasbourg a pour ambition de mettre en lumière l’ensemble des recherches artistiques de Georges Rouault. Après s’être formé aux côtés d’Henri Matisse dans l’atelier
de Gustave Moreau à l’école des Beaux-Arts de Paris,
et après une courte et étrange phase académique,
Georges Rouault (1871-1958) développe un art très personnel fondé sur une vision spirituelle de la peinture
et du monde. L’exposition couvre la totalité de sa carrière
de la fin du xixe siècle, avec les tableaux qu’il réalisa durant son apprentissage, jusqu’aux « Paysages bibliques » de la fin des années 1930, vision intensément colorée et rayonnante d’un monde idéal fait d’harmonie et de recueillement.
Les différentes techniques que Rouault exploita sont présentées : aquarelles, céramiques, gravures, peintures à l’huile et livres, notamment les cinquante-huit planches gravées du Miserere, une des œuvres majeures marquées par la Grande Guerre. Une section présente les œuvres inachevées qui permettront d’analyser les différentes étapes du travail. Cette rétrospective a pour ambition de montrer
la modernité et le dynamisme des travaux de Rouault. Pour ce faire, une centaine d’œuvres venues de musées prestigieux et de collections privées forment le corpus
de l’exposition.

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16l02l2007-27l05l2007

BERNARD PLOSSU
Rétrospective 1963-2006

 
Bernard Plossu, photographe voyageur, insuffle à ses photographies un rythme qui est celui de la respiration du pas du marcheur : rapide et fougueuse lorsque tout se bouscule devant son regard attentif, lente et posée lorsque l’émotion a besoin de réflexion. Ses photographies sont celles d’un observateur patient, affectueux, émerveillé et discret.
La rétrospective du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg présente une centaine de photographies réalisées depuis ses débuts en photographie en 1958 jusqu’à son dernier travail réalisé en « déambulant » dans les Musées de Strasbourg, en passant entre autres par l’Inde, le Mexique, le Niger... Une sélection importante d’ouvrages (il a publié près d’une soixantaine de monographies depuis 1972) et de documents, photos et revues qui ont émaillé sa vie d’artiste est également présentée.

 

16l02l2007-27l05l2007

CESAR DOMELA

Cesar Domela (Amsterdam, 1900 – Paris, 1992) figure parmi les pionniers de l’avant-garde internationale de l’entre-deux-guerres. À la suite de compositions abstraites conçues selon les principes du néoplasticisme de Mondrian et Van Doesburg, dont il fit la connaissance en 1924, il se démarque des préceptes du groupe en adoptant un langage personnel qui s’exprime dans des « tableaux-reliefs » auxquels s’identifie aujourd’hui encore son œuvre.
Cette rétrospective s’attache tout particulièrement à montrer ses recherches dans le domaine du photomontage et du graphisme publicitaire, présentées pour la première fois dans leur ensemble.


16l02l2007-27l05l2007

 

Franck Nitsche
Project room
 

Né en 1964 à Görlitz (ex RDA), Frank Nitsche élabore ses peintures à partir d’une banque d’images de magazines, qu’il classe et assemble patiemment jusqu’à créer une sorte de grille. Ses abstractions géométriques aux formes futuristes sont au premier abord planes et polies, mais une observation plus attentive permet d’y déceler un ensemble de coulures, de taches et de touches pâteuses, vestiges du geste du peintre. Lignes, contours et axes s’imbriquent en des perspectives complexes qui créent une étrange illusion de profondeur où alternent les couleurs acides et pastels. L’exposition présente les productions récentes d’une œuvre tendue entre abstraction et figuration.

 

26l10l2007- 24l02l2008

LE SALON DE LA RUE
L’affiche illustrée de 1890 à 1910

Le Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg a le privilège de posséder un fonds riche de plus de 2000 affiches de lafin du XIXe au tout début du XXe siècle. Cette période témoigne de l’élan graphique qui couvre les murs des villes modernes d’images colorées, nées de la rencontre de l’industrie, du commerce et de l’art. Dès lors, l’imagination descend dans la rue pour offrir unspectacle continu aux forts contrastes visuels, tout en témoignantdes recherches plastiques novatrices permises par les progrèsrécents de la lithographie. L’exposition «Le Salon de la rue - L’affiche illustrée de 1890 à 1910» est organisée selon six sectionsthématiques: Tourisme, Commerce, Presse, Expositions, Théâtre, Cabaret et Spectacles. Elle présente une sélection de 128 affiches françaises, anglaises, américaines, allemandes et belges toutes remarquables et provenant uniquement des collections du Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg. La confrontationde ces affiches met en valeur les différents procédés graphiques et les caractéristiques esthétiques propres à chaque pays.
L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié par les
Musées de la Ville de Strasbourg, ISBN: 978-2-35125-052-5, 192 pages, 40€.

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26l10l2007-09l03l2008

JOY OF PHOTOGRAPHY
Piotr Uklanski

C’est avec Dance Floor, déclinée depuis dans plusieurs versions, que Piotr Uklanski a obtenu une première reconnaissance internationale. Reconstruction réduite de la piste de danse de Saturday Night Fever, cette œuvre faite de dalles colorées quis’allument et s’éteignent convertissait la vision euphorique de laboîte de nuit en une machine mélancolique et sans réel usage. La série «Joy of photography», entamée en 1996, comprend une quarantaine d’œuvres. Reprenant le titre du plus populaire desmanuels d’initiation photographique, édité par Kodak, il s’agit dephotos réalisées par l’artiste qui témoignent toutes d’une recherche de la beauté du point de vue de l’amateur. Images qui fascinent peut-être par leur côté léché, la beauté des couleurs, leur flirt avec l’abstraction mais dont nous ne saurions localiser lasource de cette fascination. Certaines de ces photos ont étépubliées dans des magazines, d’autres exposées. C’est la première fois que Piotr Uklanski choisit d’en exposer un ensemble important en même temps que d’en réunir la totalité dans unlivre, édité par les Musées de la Ville de Strasbourg en coédition avec Hatje Cantz Verlag, ISBN: 978-2-35125-055-6, 80 pages, 35 €.

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24l01l2008- 20l04l2008

 

VACANT SPACE
Une installation sonore de Janek Schaefer,
Project Room

Du 24 janvier au 20 avril 2008, le MAMCS accueille «Vacant space», une installation sonore de Janek SCHAEFER. Né en 1970 en Angleterre de parents polonais et canadien, formé à l’architecture, Janek Schaefer, est un artiste du son qui explore les relations que celui-ci entretien avec les l’espace et les lieux. Il expose ses installations et se produit en tant que musicien dans le monde entier de la Tate Modern au Sydney Opera House en passant par Sonar ou le Walker Art Center.

«Vacant Space» a été réalisé avec la collaboration de Chris Watson et de David Tinapple sur une Commande du Sonic Arts Network

Site internet de Janek Schaefer

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