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1938
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7 janvier, naissance de Roland Topor à Paris, de Abram Topor et Zlata Binsztok, venus de Varsovie au début des années trente et établis au 11 rue Corbeau (à présent rue Louvel Tessier), Paris 10e. |
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1941
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Il est séparé de ses parents, dorigine juive, et abrité avec sa sur aînée, Hélène, dans une ferme de Savoie. |
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1946-1955
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Études au lycée Jacques Decour à Paris |
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1955-1964
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Entre ces deux dates, il renouvelle son inscription à lÉcole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Il apprend la technique de la gravure auprès de Edward Goerg. Il y rencontre entre autres le peintre Olivier O. Olivier. |
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1958
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Un de ses dessins est publié en couverture de la revue Bizarre. |
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1960
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Il
illustre dun dessin le petit traité LArchitecte de
Jacques Sternberg aux Éditions du Terrain Vague, Eric Losfeld,
Paris. Jacques Sternberg lintroduit dans ses chroniques à
la revue Arts. Topor publie alors son premier album de dessins, Les Masochistes,
chez le même éditeur. |
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1961
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Selon
les dires de ses amis, il essaie de pénétrer le cercle dAndré
Breton. |
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1962
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Création
dun « Groupe Panique » avec Arrabal, Jodorowsky et Sternberg.
Il publie La Chaîne aux Éditions Le Terrain Vague, Paris,
et 13 dessins paniques, Éditions Temps mêlés, Verviers.
Il obtient le Prix Humour Noir. |
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1963
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Il illustre le Manuel du savoir mourir dAndré Ruellan, aux Éditions Pierre Horay à Paris, et Panicos de Jodorowsky, aux Éditions Minotor, Mexique. Écrit dans Fiction, n°111, « Un grand homme » et n° 116, « Le sacrifice dun père », n°117, « La douceur de vivre ». |
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1964
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Il
participe à « Gag Festival » organisé par Daniel
Spoerri, Lützowplatz, Berlin, daprès les réponses
de Topor à un questionnaire adressé en 1970 pour le Centre
National dArt Contemporain. |
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1965 |
Il
se manifeste à San Francisco, Californie. Hara-Kiri publie sous
le nom Dessins paniques, Série bête et méchante, en
décembre 1965, un recueil important des dessins que Roland Topor
a fait paraître dans leur revue. |
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1966
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Parution
de An Anecdoted Topography of Chance, de Daniel Spoerri, aux éditions
Something Else Press, New York, Cologne, Paris, enjolivé de vignettes
de Topor. Il fréquente une avant-garde artistique internationale
(Spoerri, Filliou
tendance Fluxus). |
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1967
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Publication de La Princesse Angine, avec 26 dessins, éditions Buchet-Chastel à Paris, annoncée par le conte paru dans la revue Fiction n°142, « Une fée pas comme les autres », en 1965. Premier livre de Topor qui combine son texte et ses illustrations. Premier contact avec léditeur Christian Bourgois, quil alimentera en couvertures et publications sa vie durant. Il éditera chez lui, Four roses for Lucienne, puis lannée suivante, Erika, qui consiste à imprimer un seul mot par page, puis en 1976, Vinci avait raison. |
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1968
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Topor
commence à illustrer des ouvrages par commande. Il multiplie
ses interventions dans lédition avec La vérité
sur Max Lampin, aux éditions Jean-Jacques Pauvert, Paris. Puis
De lautre côté de la page et Alice aux pays des lettres,
aux éditions Milano Libri, Milan (hommage indirect à la
parution de louvrage dAlfred Kubin, De lautre côté,
éditions Eric Losfeld, Paris, 1962). |
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1969
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Il publie Joko fête son anniversaire, conte, aux éditions Buchet-Chastel, qui reçoit « le Prix des Deux Magots ». |
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1970
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Il
entreprend avec les éditions Diogenes à Zurich une mise
en perspective de son uvre dessinée. |
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1971
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Il participe au scénario du film Les Malheurs dAlfred, avec André Ruellan et Pierre Richard et dessine le générique du film dArrabal, Viva la Muerte. |
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1972
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Il
publie Cosy Corner, 10 luxuriantes lithographies à lAtelier
Clot à Paris et collabore désormais avec cet atelier où
paraîtront par la suite Une vie à la gomme en 1974. Il y
rencontre Pierre Alechinsky. |
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1973
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Sortie
de La Planète Sauvage, film danimation de René Laloux
daprès les dessins de Topor, qui reçoit le Prix spécial
du Jury au festival de Cannes. Lentreprise laccapare de 1968
à 1973. |
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1974
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Il
grave lHistoire dun fou dEmmanuel Bove, aux éditions
Yves Rivière à Paris, et illustre les Contes Glacés
de Jacques Sternberg à Verviers. |
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1975
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Rétrospective de luvre de Topor, intitulée « Panic, The Golden years », organisée par Ad Petersen, au Stedelijk Museum à Amsterdam. Les éditions Balland publient les Mémoires dun vieux con, parodie de la vie artistique, qui remporte un grand succès. Il illustre de planches monumentales Nouvelles en trois lignes, de Félix Fénéon, aux éditions Sauret. Il découvre Varsovie à loccasion dune exposition, à Rome il dessine pour le film Casanova de Fellini la suite de la Lanterne Magique. |
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1977
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Il
livre textes et dessins à la revue Le fou parle de Jacques Vallet. |
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1978
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Laffiche
de Topor pour Le Tambour de Volker Schlöndorff se répand à
travers le monde entier. Il participe également à la mise
en scène du film La maladie de Hambourg, avec Peter Fleischmann
et Otto Jägersberg. |
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1979
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Topor
réalise les décors et costumes pour le Grand Macabre de
György Ligeti au Théâtre de lOpéra de Bologne. |
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1980
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Il
rassemble ses chansons dans un recueil, Rumsteack, Morceaux choisis, aux
éditions du Dernier Terrain vague. Il expose pour la première
fois à la galerie de Alberto Giorgi à Milan. |
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1981
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Topor sessaie à des techniques plus rapides, « à la bombe », quil présentera à la galerie Sonia Zanettacci à Genève. |
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1982
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Il
donne aux éditions du Seuil, Café Panique. |
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1983
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Il
expose le cycle de La Femme et le Corbeau, 14 grandes peintures acryliques
au Palazzo Reale à Milan. |
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1984
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Il expose au Moderna Museet à Stockholm. |
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1985
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À
lOpéra du Nord, à Lille, il produit décors
et costumes des Mamelles de Tirésias, de Guillaume Apollinaire
et Francis Poulenc et participe aux activités du Kammerspiele de
Munich. |
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1986
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Grand
succès de presse à loccasion de son exposition à
lÉcole des Beaux-Arts. |
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| 1988 | Il
illustre fidèlement les Contes de Perrault et en même temps
réalise les photomontages des Cons de fées avec Freddy de Vree aux éditions Camomille, à Bruxelles. À la demande dAndré Ruellan, il produit une série de couvertures pour des romans de fiction extrêmement sanglants dans la collection Gore, édition Fleuve Noir. |
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| 1989 | Il illustre ses Combles Parisiens aux éditions Botanique à Bruxelles et confie des souvenirs aux éditions Ramsay à Paris, Journal in Time. Il met au point avec Henri Xhonneux scénario, décor, costumes et mécanisme des marionnettes de Marquis, film de grande diffusion. | |
| 1990 | Il
monte la Flûte enchantée à Essen (costumes et décors). Il reçoit du Maire de Paris Jacques Chirac le Grand Prix des Arts de la Ville, dans les salons de lHôtel de Ville. |
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| 1991 | Il
alimente Libération en dessins humoristiques et met en scène
Ubu Rex, daprès lUbu Roi dAlfred Jarry pour le
Théâtre de lOpéra de Munich. Il expose au Salon dart et de coiffure de Jean Marchetti à Bruxelles. |
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| 1992 | Reprise
dUbu Roi au Théâtre national de Chaillot avec Jérôme
Savary. Le meilleur de son activité théâtrale est publié aux éditions Gina Kehayoff à Munich sous le titre La vocation théâtrale de Roland Topor. |
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| 1994 | Paraissent Topor Pavé aux éditions du Dernier Terrain Vague à Paris et Courts Termes, aux éditions Dumerchez à Creil. | |
| 1995 | La pièce de Roland Topor, Lhiver sous la table, est montée au Volk Theater, Munich. | |
| 1996 | Il publie Jachère-Party chez Julliard en 1996. | |
| 1997 | Il
publie Made in Taïwan aux éditions du Rocher. Il meurt le 16 avril 1997 à lhôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Patrick Roegiers publie Roland Topor, Une vie de papier, à la demande de Jean Marchetti, pour les éditions la Pierre dAlun, Bruxelles, 1997. |
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